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Le 15 janvier 2009  A l'ouverture de la session ordinaire de janvier 2009
Honorables Députés et chers Collègues,
Monsieur le Gouverneur de province,
Madame et Messieurs les Consuls Généraux, mesdames et Messieurs,
Distingués invités en vos titres et qualités respectifs,

C’est pour moi un grand plaisir de prendre la parole ce jeudi 15 janvier 2009 en vue de procéder à l’ouverture solennelle de la première session ordinaire, conformément à l’article 16 de la loi n0 08/012 du 31 juillet 2008 portant principes fondamentaux relatifs à la libre administration des provinces.
Une fois encore, au non de tous les honorables députés et au mien propre, je remercie sincèrement le s différentes personnalités qui, malgré leurs innombrables préoccupations, acceptent de rehausser de leur présence toutes nos cérémonies dont celle d’aujourd’hui.
 Je saisis cette opportunité pour formuler mes vœux les meilleurs à vous tous et à toute la population Katangaise.

Honorables Députés et chers collègues,

Je vous souhaite la bienvenue dans cet hémicycle, vous qui revenez fraîchement d’un lourd labeur consenti pendant les vacances parlementaires.
En effet, l’heure est venue pour évaluer le travail abattu par l’Assemblée provinciale et procéder chacun à une auto-évaluation.

Honorables Députés et chers collègues,

Pendant l’intersession, le Katanga a pleuré deux de ses dignes fils qui ont marqué l’histoire de notre province et du pays. Il s’agit de l’honorable KIBWE PAMPALA Jean-Baptiste et de l’ancien vice-ministre des finances Monsieur LUHONGE KABULE décèdes en 2008 successivement le 5 décembre en Belgique et le 14 du même mois à Kinshasa.
Pour honorer leurs mémoires, leurs corps ont été exposés au Bâtiment du 30 juin, siège de l’Assemblée provinciale du Katanga.
Aussi, c’est sans compter avec les ennemis de la paix qui continuent à tuer et violer à travers nos provinces, spécialement dans la province Orientale et celle du Nord-Kivu.
Que les familles victimes des ces actes, que nulle cause ne peut justifier, encore moins excuser, veillent bien trouver ici l’expression compatissante du peuple katangais.
Que la terre de nos ancêtres leur soit douce et que leurs âmes reposent en paix.
En mémoire de ces disparus, puis-je, auguste assemblée, vous prier de vous lever et d’observer une minute de silence……………..je vous remercie.

Honorables Députés et chers collègues,
Distingués invités en vos titres et qualités respectifs,

Au moment où nous ouvrons notre session ordinaire, je ne saurai passer sous silence la crise que traverse actuellement la province du Katanga qui a atteint des proportions qui débordent largement sa capacité à répondre aux problèmes sociaux, politiques, économiques et sécuritaires.
En effet, les retombées de la récession économique mondiale consécutive à la crise financière internationale ont incité  les opérateurs économiques, principalement ceux qui oeuvrent dans le secteur minier, à adopter un comportement de prudence face à l’effondrement des cours des principaux métaux.
Ce qui  laisse entrevoir, dans l’état actuel des choses, une résurgence de la criminalité et des remous sociaux aux conséquences imprévisibles et des difficultés à surmonter.
Du coup, c’est plus ou moins 300.000 personnes qui seront sans emplois et qui constitueront un danger pour notre province. Ces renseignements nous proviennent de l’Exécutif.
Une fois encore, comme du temps de la gloire de la Gécamines, le Katanga est victime de son économie extravertie basée essentiellement sur l’exportation des minerais, alors qu’il y a peu, à la suite de l’embellie de cours des métaux, des perspectives d’amélioration du vécu quotidien de nos populations étaient perceptibles.
Je lance un appel vibrant à l’Exécutif de créer un cadre de réflexion de nos différents experts en vue d’élargir l’assiette fiscale de notre province et l’invite à doubler d’ardeur pour repenser une économie de la province diversifiée.
A quoi servent les professeurs d’universités ?
L’histoire ne nous renseigne-t-elle pas que c’est pendant les crises que les grandes nations se sont développées ?
Je pense ici au Japon, à l’Allemagne pour ne citer que ces quelques cas.

Honorables Députés et chers collègues,

Selon les renseignements qui m’ont été fournis par l’Exécutif, au regard des recettes mobilisées par les régies financières, la rétrocession opérée en faveur de la province du Katanga est manifestement faible et ne peut permettre au gouvernement provincial d’atteindre les objectifs de son programme d’action.
Le gouvernement central devra honorer les engagements pris par son Excellence Monsieur le premier ministre lors de la dernière rencontre de Kinshasa avec les gouverneurs des provinces en rétrocédant les quotités dues aux provinces sur les recettes à caractère national.
Loin de moi l’idée de me substituer à l’Exécutif, le Gouvernement provincial a la latitude de s’adresser au peuple Katangais à travers les élus que nous sommes pour faire l’état de lieu de la province et ce, conformément à l’article 156 de notre Règlement Intérieur qui stipule que :
« En dehors des déclarations prévues à l’article 146, alinéa premier de la Constitution, le Gouvernement provincial peut demander de faire devant l’Assemblée provinciale des déclarations avec ou sans débat ».
En effet, la gestion de la chose publique exige qu’a chaque fois qu’il y a problème, qu’on rende compte de la situation au peuple au nom duquel nous exerçons le pouvoir.
De toutes les façons, nous ne devons pas avoir peur de citer le chat par son nom. Jusqu'à quand allons-nous tolérer cette histoire de la rétrocession ?
La constitution est très claire en son article 175 : la retenue est faite à la source.
En plus, la loi n*08/012 portant principes fondamentaux relatifs à la libre administration des provinces affirme haut et fort en son article54, 2ème alinéa, que la retenue à la source s’effectue par un versement automatique de 40 % dans le compte de la province et de 60 % dans le compte général du trésor.
Chers collègue, il nous faut un grand débat sur cette affaire.
Trop, c’est trop; on exagère.
Le défi qui nous attend est grand.
La fin du mandat est proche.
La sanction du peuple à qui nous avons promis monts et merveilles pèsera sur nous.

Honorables Députés et chers collègues

Au cours de nos présentes assises, comme activités à entreprendre, il s’agira notamment de :
     -la production d’un nouveau Règlement Intérieur en vue de nous conformer à la résolution           n*001/P/AP/KAT/2008 du 27 septembre 2008 de l’Assemblée provinciale relative à la révision de certaines dispositions du Règlement Intérieur de l’Assemblée provinciale du Katanga ;
    -apurer les arriérés législatifs, je pense ici à l’adoption des PV et autres documents du greffe en souffrance ;
-  finaliser le parcours de la production de deux édits en l’occurrence :
        -l’édit sur la sous-traitance ;
       - l’édit portant création de la Direction Générale des recettes du Katanga ;
    A ce sujet, une proposition d’édit avait déjà été transmise à l’Exécutif provincial depuis la session de mars 2008 ; la création de ce service étant d’une grande importance pour une mobilisation efficace des recettes locales, les réactions de l’Exécutif sont attendues au cours de cette session.
En plus, en application des articles 25, 27, 44, 45 de la loi financière n*83/003 du 23 février 1983 telle que modifiée et complétée par l’ordonnance loi n*87/004 du 10 janvier 1987de la province du dernier exercice clos en présentant les réalisations des recettes d’une part et l’exécution des dépenses d’autre part.
Ces dispositions ci haut citées font obligation au gouvernement de rendre compte de sa gestion du dernier exercice clos.
Pour ce faire, un édit portant réédition des comptes du budget de la province pour les exercices 2007, 2008 est attendu de la part du gouvernement provincial.
En termes clairs, il s’agit d’un édit de règlement qui constate les résultats financiers de chaque année civile et approuve les différences entre les résultats et les prévisions de l’édit des finances de l’année complété, le cas échant, par ses édits rectificatifs.

Honorables Députés et chers collègues

La session ordinaire de janvier étant essentiellement une session de contrôle, je rappelle à l’auguste Assemblée l’article 39 de la loi n*08/012 du 31 juillet 2008 portant principes fondamentaux relatifs a la libre administration des provinces.
Je cite : « sans préjudices des dispositions de la Constitution et de contrôle de l’Assemblée provinciale sur le Gouvernement provincial, les entreprises publiques provinciales, les établissement et services publics provinciaux sont :
  1. la question orale ou écrite avec ou sans débat non suivi de vote :
  2. la question d’actualité
  3. l’interpellation
  4. la commission d’enquête
  5. l’audition par les commissions 
Par ailleurs, le Règlement Intérieur de l’Assemblée provinciale en son article 175, premier alinéa, stipule :
« En session ordinaire, l’Assemblée provinciale réserve la journée de mercredi aux questions auxquelles les membres du Gouvernement provincial et les responsables des entreprises publiques et des établissements ou des services publics concernés répondent au fur et à mesure qu’elles sont posées ».
En outre, la Commission Economiques et Financière recueillent trimestriellement les documents et renseignements relatifs à l’exécution  budgétaire en vue de permettre un contrôle efficace de l’exécution du budget de la province.

Honorables Députés et chers collègues

Je n’en doute point : chacun d’entre vous a séjourné au moins un mois durant dans son fief électoral à l’écoute de sa base, tel que nous le recommande l’article 114 alinéa 1er de notre Règlement Intérieur.
C’est pourquoi, en vue de permettre à l’Exécutif de s’imprégner des réalités du Katanga profond, vos rapports des vacances parlementaires sont attendus sous le bénéfice de l’urgence.

Honorables Députés et chers collègues,
Distingués invités en vos titres et qualités respectifs,

Comme il est de coutume en pareille circonstance, je me fais le devoir de vous présenter les faits saillants qui ont marqué l’actualité nationale et provinciale ainsi que les activités des membres du Bureau pendant l’intersession.

SUR LE PLAN NATIONAL

L un des faits marquants qui a retenu l’ attention de plus d’ un peuple est l’ organisation à Nairobi des négociations de paix entre le Gouvernement de la R D C et le C N D P de Laurent KUNDA sous les auspices de l’ex chef de l’ Etat nigérian le Général OLUSEGUN OBASANJO. J’ose croire que cette fois ci sera la bonne, malgré les tergiversations du CNDP P
 
De toutes les façons, quoi qu il en coûte, le peuple katangais tout entier, à travers l’ Assemblée provincial du Katanga est derrière le chef de l Etat , son Excellence Joseph KABILA KABANGE pour ses efforts inlassables en vue de la pacification de tout l’ Est de la République Démocratique du Congo 

Un autre fait de haute portée à signaler est l’ activité au niveau du pouvoir central sur la révisitation des contrats miniers. Le Katanga attend impatiemment la fin desdits travaux en vue de sécuriser les opérateurs miniers.

Au niveau provincial

Sur le plan de l’habitat, nos populations ont connu des cas de destructions des maisons suite aux fortes pluies qui se sont abattues ces derniers temps. Il s’agit des habitants des territoires de Bukama, Nyunzu, etc. je suis convaincu qu’une assistance sociale leur a été accordée par l’Exécutif.
Sur le plan sécuritaire, nous décrions l’insécurité qui règne dans la province. Cette dernière se manifeste par des tueries, des assassinats, des viols, des vols à mains armées, des enlèvements, etc. Nous recommandons à l’Exécutif provincial de prendre toutes les mesures qui s’imposent afin de mettre fin à cette situation.
Aussi, je me fais l’obligation de dénoncer avec véhémence l’incident malheureux survenu dernièrement aux cliniques universitaires de Lubumbashi où un médecin en plein exercice de ses fonctions a été lâchement molesté par une famille au risque d’en porter les séquelles toute sa vie.
Il est grand temps que nous nous investissions dans la protection de la profession médicale. Pourquoi pas toutes les professions libérales.

Honorables députés et chers collègues,

Durant l’intersession, le Bureau de l’Assemblée provinciale du Katanga a réalisé de nombreuses activités politiques, parlementaires et administratives. Un rapport complet vous sera déposé incessamment.
Cependant, il sied de signaler la mission d’échange d’expériences des honorables députés provinciaux de l’assemblée provinciale du Bas-congo avec leurs collègues du Katanga effectuée du mercredi 19 au lundi 24 novembre 2008 à Lubumbashi.
Comme vous le constatez, votre bureau affiche incomplet. Un des ses membres en la personne du rapporteur l’honorable Antoine MUSENGA MUZUBI, a eu quelques ennuis de santé. Dieu merci, il y a eu trop de peur que de mal. Il est en état de convalescence.
Il en est de même de l’honorable KAKUDJI BANZA Augustin élu de Kabalo. En votre nom et au mien propre, je leur souhaite prompte guérison.

Honorables Députés et chers collègues, distingués invités en vos titres et qualités respectifs,  

La province du Katanga est à la croisée des chemins.
Il est plus que temps que nous puissions rassembler et unir les hommes et les femmes de notre province, dans un bel élan de sursaut provincial.
De la diversité et de la différence, nous devons apprendre à tirer le meilleur.
« S’il n’y avait pas des montagnes, les plaines n’apparaîtraient pas ».
Sur ce, je déclare ouverte la session ordinaire de janvier 2009.


                                                                             Je vous remercie.
  
Discours

            -Honorables Députés nationaux ;
-Honorables Sénateurs
-Honorables Députés provinciaux ;
-Excellence Monsieur le Vice Gouverneur de province ;
-Excellences Madame et messieurs les Ministres provinciaux ;
-Excellences Messieurs les Consuls Généraux
-Madame le Maire de la ville de Lubumbashi ;
-Madame le Bourgmestre de la commune de Lubumbashi ;
-Distingués Invités ;
-Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs. 

Pour bien commencer ; à tout seigneur, tout honneur, je remercie vivement les organisateurs de cette manifestation, particulièrement le Réseau des Femmes Parlementaires d’ Afrique Centrale et l UNIFEM, pour leur double choix porté d’ abord sur la  province du Katanga pour y tenir ces assises et, ensuite, sur ma modeste personne en vue de procéder à l’ ouverture de ces travaux .  
En outre, en ma qualité de notable du village, je voudrais souhaiter une cordiale bienvenue, une heureuse année 2009 et un agréable séjour de travail à tous ceux ou à toutes celles qui ont fait le déplacement de Lubumbashi pour prendre part à ces assises. 
-Honorables ;
-Excellences ;
-Madame le Maire la ville de Lubumbashi ;
-Distingués Invités ;
-Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs.
Il y a quelques années seulement, il était difficilement imaginable qu’ un homme noir accède à la maison blanche pour exercer les fonctions de Président des Etats-Unies  d’ Amérique.
Ce 20 janvier  2009, un événement de haute portée historique restera à jamais gravé dans la mémoire collective de l Humanité entière : c est la prestation de serment d’ un homme noir ; je cite Monsieur Barak Obama, comme chef suprême de l’ administration américaine.
Cet exemple concret démontre que l’homme peut bien atteindre son objectif s’il fait preuve d’une volonté ferme.
  Je suis convaincu qu’il en est de même pour la femme congolaise.
En effet, hier, la fille était bonne seulement et avant tout pour le mariage et les bas travaux de ménage.
A ce jour, la femme congolaise a sa place partout dans les rouages de notre société. Toutes les portes lui sont ouvertes, bien sur, dans la mesure de ses aptitudes et ses capacités.
Rien, et donc rien, n’enpeche qu’a l’instar d’un descendant d’un noir qui accède à la Maison blanche, une maman congolaise accède aussi demain à la présidence de la République.
A ce sujet précis, l’exemple le plus proche de nous est celui de Madame Ellen Johnson Sirleaf qui est actuellement présidente du Liberia.
D’ailleurs, en son article 14, notre constitution affirme clairement que les pouvoirs publics veillent 0 l’élimination de toute forme de discrimination à l’égard de la femme et assurent la protection ainsi que la promotion de ses droits.
En plus, en ses alinéas 5 et 6, cet article précise que la femme a droit à une représentation équitable au sein des institutions nationales, provinciales et locales et que l’Etat garantit la mise en œuvre de la parité homme-femme dans lesdites institutions.
Voila, à mon humble avis, le cadre constitutionnel dans lequel s’inscrit la démarche du Réseau des Femmes Parlementaires d’Afrique central en organisant ce genre d’assises.
Puis-je, à l’occasion, rappeler que ledit cadre est le fruit des efforts inlassables de l’artisan de la paix ; j’ai cité, son Excellence Monsieur Joseph KABILA KABANGE, président de la République Démocratique du Congo, qui fait de la lutte contre les différentes formes des violences faites à la femme son cheval de bataille.
A ce titre, nous l’encouragions a poursuivre ses multiples initiatives visant à mettre fin à la guerre comme nous le constatons aujourd’hui, notamment dans les provinces orientale, nord et sud kivu.
Pour bien exposer ce cadre constitutionnel, je me réjouis de constater que de plus en plus, les mamans s’organisent de mieux en mieux.
L’une des preuves palpables de cette organisation, c’est, par exemple, qu’elles ont mis au point un plan d’action des femmes leaders pour l’égalité des chances et le leadership politique féminin dont la vulgarisation constitue l’objet de notre présence en ce lieu.
C’est ici pour l’occasion de féliciter toutes les mamans qui ont ouvrés à l’élaboration de ce plan.
-Honorables ;
-Excellence ;
-Madame le Maire de la ville de Lubumbashi ;
-Madame le Bourgmestre de la commune de Lubumbashi ;
-Distingués invités ;
-Mesdames, mesdemoiselles et messieurs.
Avec ce plan une étape a été franchie. Mais, faut-il encore, passer à la phase de sa concrétisation afin qu’il donne des résultats escomptés.
Voila qui justifie, à mon sens, l’importance de ces assises dans la mesure où elles constituent une occasion propice de mobiliser et de sensibiliser aussi bien les hommes que les femmes sur la réalisation des objectifs de ce plan en particulier et de la cause de la femme en général.
Je forme les vœux de voir se multiplier ce genre de rencontre et j’encourage toutes les mamans à rivaliser d’ardeur et d’initiatives pour rendre fructueux le combat pour le triomphe de la cause de la femme.
A l’occasion, je peux vous assurer, en ce qui me concerne, que j’aime beaucoup ma mère pour m’avoir donné la vie et que, par conséquent, je peux tout aussi vous garantir que je soutiens tellement la femme que je m’emploierai à l’aider toujours et partout afin que justice soit faite a son égard.
 
Chers participants,

Je vous demande instamment de profiter de ce moment précieux pour enrichir vos connaissances afin de bien nous engager dans le loyal et juste combat pour la noble cause de la femme.
A mon humble avis, il est grand temps que la femme, congolaise en général et Katangaise en particulier, se réveille et commence a se prendre en charge comme l’a recommandé à chacun de nous son Excellence feu Mzee Laurent-Désiré KABILA, notre héros national.
C’est sur cette note d’exhortation que je souhaite bonne attention a tous les participants et plein succès a ses travaux.
Ainsi, je déclare ouvert l’atelier de vulgarisation du plan d’action des femmes leaders pour l’egalité des chances et le leadership politique féminin.

                                                               Je vous remercie.
  
Le 22 janvier 2009 A l'ouverture de l'atelier de vulgarisation du plan d'action des femmes leaders pour l'égalité des chances et leadership politique féminin
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